<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des remontée - Reeflexions</title>
	<atom:link href="https://reeflexion.fr/tag/remontee/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://reeflexion.fr/tag/remontee/</link>
	<description>Du récif corallien à l&#039;aquarium récifal</description>
	<lastBuildDate>Thu, 14 Dec 2023 17:29:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>

<image>
	<url>https://reeflexion.fr/wp-content/uploads/2023/12/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Archives des remontée - Reeflexions</title>
	<link>https://reeflexion.fr/tag/remontee/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Circuit d&#8217;eau : 2 Dimensionnement de la canalisation (remontée, descente)</title>
		<link>https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/</link>
					<comments>https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denis TOURNASSAT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 23:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipements]]></category>
		<category><![CDATA[aquarium]]></category>
		<category><![CDATA[Calcul]]></category>
		<category><![CDATA[circuit]]></category>
		<category><![CDATA[descente]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[remontée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reeflexion.fr/?p=2601</guid>

					<description><![CDATA[<p>La première partie de cet article a permis d&#8217;acquérir la mallette du bon petit physicien. Super ! Mais l&#8217;aquariophile doit répondre à des questions bien plus concrètes. Le diamètre choisi sera-t-il suffisant ? Les coudes et vannes réduiront-ils dangereusement le débit ? Le tuyau sera-t-il plein et quelle marge restera-t-il ? Existe-t-il des risques d&#8217;engorgements [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/">Circuit d&rsquo;eau : 2 Dimensionnement de la canalisation (remontée, descente)</a> est apparu en premier sur <a href="https://reeflexion.fr">Reeflexions</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
     .imgformule {
         width:100%;
         max-width:250px;}
    </style>
<p class="align-j">La première partie  de cet article a permis d&rsquo;acquérir la mallette du bon petit physicien. Super ! Mais l&rsquo;aquariophile   doit répondre à des questions bien plus concrètes. Le diamètre choisi sera-t-il suffisant ? Les coudes et vannes réduiront-ils dangereusement le débit ?  Le tuyau sera-t-il plein et quelle marge restera-t-il ? Existe-t-il des risques d&rsquo;engorgements ? Cette seconde partie  répond à toutes ces questions avec, en prime, des calculateurs bien utiles !</p>
<p class="align-c"><a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-donnees-calcul/" target="_self" rel="noopener">1 : Données de calcul</a> &#8211; <a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/" target="_self" rel="noopener">2 : Dimensionnement</a> &#8211; <a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-realisation-systeme-remontee-descente/" target="_self" rel="noopener">3 : Réalisation</a></p>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Le dimensionnement de la canalisation est le processus de calcul permettant, à partir des données imposées et choisies, de déterminer les caractéristiques de l&rsquo;écoulement, de manière à valider ces données ou de les reconsidérer. Il s&rsquo;agit de répondre à des questions précises  :</p>
<ul>
<li>Quel diamètre<strong> </strong>dois-je adopter pour évacuer le débit  prévu, compte tenu du circuit envisagé  (matériau, diamètre, longueur, hauteur et accessoires) ? </li>
<li>Quel sera alors le taux de remplissage du conduit ; sera-t-il plein ou aéré au débit maximum  ?</li>
<li>Serai-je confronté à des phénomènes perturbants ?</li>
</ul>
<figure class="figcolonne" style="width:60%"> <a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/1c.png" data-ipsLightbox><img alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/1c.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 1 : Seconde  étape, le dimensionnement permet de calculer les caractéristiques de l&rsquo;écoulement et de le valider par rapport aux objectifs initiaux.</figcaption></figure>
<p class="align-j">&nbsp; </p>
<p class="align-j">Il nous faut maintenant endosser la tenue du petit hydraulicien pour avancer dans le processus de dimensionnement rappelé ici (fig.&nbsp;2).</p>
<figure class="figcolonne" style="width:80%"><figcaption class="grille-titre">figure 2    : Processus général de dimensionnement d&rsquo;une canalisation</figcaption><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/24.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/24.png"></a><br /><figcaption class="figlegende">Ce processus représente le cas général de dimensionnement d&rsquo;une canalisation. Complexe pour les circuits d&rsquo;évacuation gravitaire, partiellement pleins, il est plus simple pour des circuits d&rsquo;alimentation sous pression.</figcaption></figure>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h2 class="align-j">1. Taux de remplissage  et diamètre hydraulique  d&rsquo;une canalisation</h2>
<p class="align-j"><span class="align-j">Un écoulement à  surface libre qui occupe partiellement la canalisation se définit par son <em>taux de remplissage</em>. Le diamètre intérieur du conduit n&rsquo;étant plus la référence, c&rsquo;est le taux de remplissage  qui définit la section réelle de l&rsquo;écoulement et qui permet de procéder aux calculs. De plus,  des  évènements plus ou moins prévisibles, peuvent  générer un engorgement  de la canalisation d&rsquo;évacuation. La sécurité  impose donc de calculer la section d&rsquo;une canalisation qui soit en mesure d&rsquo;absorber une augmentation momentanée du débit tout en conservant, autant que possible, le régime d&rsquo;écoulement. Le taux de remplissage permet alors d&rsquo;évaluer la criticité de ces évènements.</span></p>
<h4>1.1 Taux de remplissage</h4>
<p class="align-j">En hydraulique, le taux de remplissage T<sub>r</sub> d&rsquo;un conduit ne s&rsquo;exprime pas, comme on pourrait l&rsquo;imaginer, en fonction de  la proportion de la section immergée.  Les hydrauliciens définissent ce   taux      comme le rapport de la hauteur de remplissage <em>h</em> au diamètre intérieur <em>D<sub>i</sub></em> du conduit. La figure&nbsp;2 représente cette hauteur dans une canalisation circulaire. </p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 40% 1fr;  width: 50%;">
<div class="textrangee"> <img   class="imgformule lws-optimize-lazyload"    alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f21.png"> </div>
<div class="textrangee"
      
  

<td>T<sub>r</sub> : Taux de remplissage par le liquide [%] <br />
    h: Hauteur du liquide [m]<br />
    D<sub>i</sub> : Diamètre intérieur [m]
</div><figcaption class="figlegende">Formule 1</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Dans la pratique,  les circuits des évacuations naturelles gravitaires sont calculés de telle sorte que  le taux de remplissage soit, selon leur fonction, de 50&nbsp;% à 85&nbsp;% maximum, de manière à assurer le transport des particules,  tout en se réservant une marge pour éviter les engorgements et le siphonage  dans les conduites  inclinées. Certains aquariophiles choisissent délibérément de noyer la canalisation de descente gravitaire, le taux de remplissage est alors de 100&nbsp;%.</p>
<h5 class="align-j">Taux de remplissage&#8230; théorique !</h5>
<p class="align-j">Mais, <em>direz-vous</em>, comment calculer le taux de remplissage <em>T<sub>r</sub> </em>quand on ne connait pas la hauteur <em>h</em> ? Bonne question, car c&rsquo;est bien la situation la plus fréquente quand il n&rsquo;est pas imposé. Dans ce cas, on débute un premier calcul avec  un taux théorique et puis on vérifie que le débit obtenu est celui souhaité. Dans la négative, on recommence avec une valeur plus approchante et ainsi de suite. C&rsquo;est l&rsquo;itération C de la figure 1.</p>
<div class="commentaire"><strong>Rayon et rayon</strong></p>
<p>  Prudence ! Il ne faut jamais assimiler le rayon hydraulique  R<sub>h</sub> au rayon géométrique R<sub>i</sub>. <strong>R<sub>h</sub> est toujours différent de R<sub>i</sub></strong>, même si la canalisation est pleine.  En effet :</p>
<p class="align-j"> &#8211; Le rayon  d&rsquo;une canalisation circulaire vaut bien la moitié de son diamètre (R<sub>i</sub>&nbsp;=&nbsp;D<sub>i</sub>/2),  mais son rayon hydraulique vaut le quart du diamètre hydraulique (R<sub>h</sub> = D<sub>h</sub>/4). <br />
    &#8211;<br />
    Dans un conduit   en charge,   la hauteur h est  égale au diamètre du conduit Di. Dans ce cas, D<sub>h</sub>&nbsp;= D<sub>i</sub> mais R<sub>h</sub> &nbsp;= R<sub>i</sub> /2.</p>
</div>
<h3>1.2. Diamètre hydraulique, rayon hydraulique</h3>
<p class="align-j">Le débit  d&rsquo;un liquide dans une canalisation pleine dépend de sa section (ou du diamètre) et de la vitesse moyenne du fluide, laquelle est en relation avec  la surface de frottement, autrement dit son périmètre mouillé <em>P<sub>m</sub></em>. Mais, comment  calculer un débit avec les dimensions de cette même canalisation quand elle est incomplètement remplie ? Les hydrauliciens raisonnent  à partir d&rsquo;une section circulaire théorique, quelle que soit d&rsquo;ailleurs la  forme géométrique du conduit,   qui engendrerait la même perte de pression linéique pour une même vitesse. Le   diamètre de ce cercle  est appelé <em>diamètre hydraulique</em> <em>D<sub>h</sub></em>. Par définition, le rayon hydraulique <em>R<sub>h</sub></em>. est le rapport entre la <em>surface mouillée</em> Sm et le <em>périmètre mouillé</em> <em>P<sub>m</sub></em>.  Le taux de remplissage est pris en compte avec l&rsquo;angle <em>θ</em> (thêta), exprimé en radian, formé par la hauteur <em>h</em>. La figure 3 précise toutes les formules nécessaires. Les calculs hydrauliques  des écoulements  à surface libre   utilisent le rayon  hydraulique et non le rayon géométrique du conduit. </p>
<figure class="figcolonne" style="width:60%"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/5.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/5.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 3 : Expression du rayon  hydraulique et du diamètre hydraulique à partir de la hauteur h représentant le taux de remplissage.</figcaption></figure>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j"><span class="align-j">Le rayon hydraulique représente en quelque sorte, l&rsquo;ampleur des frottements superficiels : plus le rayon hydraulique augmente, plus la section s&rsquo;écoulant augmente par rapport à la surface frottante des parois. De ce fait, la perte de charge </span>est  d&rsquo;autant plus faible que le rayon hydraulique est grand. On peut  alors comprendre cette notion parfois difficile à assimiler :</p>
<ul>
<li>Dans l&rsquo;écoulement libre   d&rsquo;un conduit circulaire, à débit constant la vitesse   augmente avec le diamètre.</li>
<li>Dans l&rsquo;écoulement en charge d&rsquo;un conduit circulaire, à débit constant la vitesse   diminue avec le diamètre.</li>
</ul>
<h2 class="align-j">2. Vitesse d&rsquo;écoulement</h2>
<p class="align-j">Nous avons vu que les vitesses  se répartissent  irrégulièrement dans la section du conduit. Elles sont faibles au plus près de la surface de la canalisation  et même nulles au contact, du fait des frottements dus aux aspérités superficielles. Dans cette zone, la <em>couche limite</em> (fig.&nbsp;3 et 4), les vitesses atteignent des valeurs propices aux sédimentations. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;en hydraulique urbaine, on préconise des vitesses supérieures à 0,7 m/s.</p>
<p class="align-j">Dans la pratique, pour procéder aux calculs, on  considère  la vitesse moyenne V (formule&nbsp;2).</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 40% 1fr;  width: 50%;">
<div class="textrangee"> <strong>V = Q<sub>v</sub> / S</strong> </div>
<div class="textrangee">V : Vitesse moyenne dans la section <span class="align-j">[m.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    Q<sub>v</sub> : Débit volumique <span class="align-j">[m<sup>3</sup>.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    S : Surface de la section [m<sup>2</sup>]</div><figcaption class="figlegende">Formule 2</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto">
<p class="align-j"><strong>En aquariophilie</strong></p>
<p class="align-j"> La vitesse minimum limite de sédimentation est  normalement dépassée dans les circuits d&rsquo;un aquarium en  PVC rigide dont la  rugosité est très faible, à condition que le diamètre ne soit pas trop important dans des zones à faible déclivité. Mais les vitesses  sont propices au développement de nombreux organismes, des bactéries aux vers filtreurs, qui s&rsquo;y développent, augmentant ainsi la perte de charge. L&rsquo;aquariophile ne peut échapper à la corvée du nettoyage annuel des canalisations.</p>
</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h5 class="align-j">Vitesse&#8230; théorique !</h5>
<p class="align-j">De même que pour le taux de remplissage d&rsquo;un écoulement à surface libre, comment calculer la vitesse V si la section mouillée est inconnue&nbsp;? Dans cette situation, on utilise le taux de remplissage théorique ci-dessus pour calculer une vitesse théorique qui donne un certain débit. Puis on recommence le calcul avec un autre taux, donc une autre vitesse, jusqu&rsquo;à ce que le débit calculé soit identique au débit souhaité. C&rsquo;est toujours l&rsquo;itération C de la figure 1.</p>
<h2>3. Régimes d&rsquo;écoulements : laminaire, turbulent, permanent, transitoire</h2>
<h4>3.1. Régime d&rsquo;écoulement permanent</h4>
<p class="align-j">Un régime d&rsquo;écoulement est dit <em>permanent</em> (ou <em>stationnaire</em><strong><em>)</em></strong> si ses caractéristiques physiques (pression,   température, vitesse, masse volumique&#8230;) sont indépendantes du temps.  La vitesse locale est indépendante du temps,  elle peut être variable entre deux zones du fait de  la géométrie. Les calculs d&rsquo;un système d&rsquo;écoulement  sont effectués en supposant le régime permanent. Il  doit donc être conçu pour tendre vers cet état, ce qui n&rsquo;est pas toujours facile comme on va le voir.</p>
<figure class="figfloat" ><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/16a.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/16a.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 4 : Profil de vitesses  en régime  laminaire.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Un régime d&rsquo;écoulement  permanent, peut se structurer sous deux états : <em>laminaire</em> ou <em>turbulent</em>.</p>
<p class="align-j"><em>Laminaire</em> (fig&nbsp;4) : Un écoulement est dit laminaire lorsque la vitesse des particules est faible et que les lignes de courant sont régulières,  parallèles aux parois du contenant. Le profil de vitesse se répartit de manière hyperbolique dans la section du conduit. Dans cette configuration, les forces visqueuses de cisaillement sont supérieures aux forces de frottement. Les calculs de conservation de l&rsquo;énergie peuvent être traités par le théorème de Bernouilli adapté à l&rsquo;étude de tels écoulements. </p>
<div style="clear:both"></div>
<figure class="figfloat"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/16b.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/16b.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 5: Profil de vitesses  en régime  turbulent.</figcaption></figure>
<p class="align-j"><em>Turbulent</em> (fig.&nbsp;5) : un écoulement est turbulent lorsque les directions des  particules se déplacent en tourbillons, dont la taille, la localisation et l&rsquo;orientation varient constamment, de manière désordonnée. <span class="align-j">Ils apparaissent lorsque la vitesse est importante par rapport aux forces de viscosité. Les écoulements turbulents restent difficilement prévisibles du fait de leurs variations  de lieu et de temps et beaucoup plus difficiles à traiter par le calcul, mais l</span>a dissipation des énergies génère finalement un <span class="align-j"> profil des vitesses  plutôt régulier.  Dans cette configuration, la vitesse décroit de manière brutale au plus près des parois.</span>
</p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto"> <strong>En aquariophilie<br />
  </strong><br />
  Les écoulements  d&rsquo;un aquarium sont rarement laminaires. On les obtient  en amont du déversoir et parfois dans des grosses canalisations rectilignes,  à faible déclivité et partiellement remplies.<br />
  Dans le circuit de remontée d&rsquo;eau vers l&rsquo;aquarium, dont les diamètres sont étroits, et dans les circuits d&rsquo;évacuation  souvent fortement inclinés, où les vitesses sont importantes, le régime d&rsquo;écoulement est exclusivement turbulent.</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3>3.2. Régime d&rsquo;écoulement transitoire</h3>
<p class="align-j">Un régime d&rsquo;écoulement est dit <em>transitoire</em> quand il n&rsquo;a pas encore atteint un état stable, permanent. Un régime transitoire peut apparaître lors d&rsquo;une modification d&rsquo;un système, quand l&rsquo;eau passe par des stades de pressions et de dépressions engendrant des phénomènes d&rsquo;instabilités. Si les écoulements permanents  sont pris en compte dans des formules établies, il en est autrement pour les régimes transitoires. La part d&rsquo;incertitude est prise en compte, le cas échéant, par  des coefficients de sécurité.</p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto">
<p class="align-j"><strong>En aquariophilie</strong></p>
<p class="align-j">Des transitions d&rsquo;écoulement, plus ou moins temporaires, peuvent être dues à l&rsquo;obturation partielle d&rsquo;une conduite, à l&rsquo;évolution de tensions interfaciales, aux fluctuations occasionnées par le brassage&#8230; Le circuit de descente d&rsquo;un aquarium est constitué de coudes, de tronçons courbes et rectilignes plus ou moins inclinés, parfois verticaux, de l&rsquo;air se mêlant à l&rsquo;eau, tout cela génére des phases transitoires. Le système d&rsquo;écoulement de l&rsquo;aquarium doit être conçu pour éviter ces situations ou au moins limiter leurs impacts. <br />
    Les logiciels de simulation ne savent pas considérer les phénomènes transitoires, on imagine donc la difficulté à prévoir les débits dans une descente gravitaire d&rsquo;aquarium.</p>
</div>
<h3 class="align-j">3.3. Modèles d&rsquo;écoulements </h3>
<p class="align-j">La figure&nbsp;6 présente  différents régimes d&rsquo;écoulement :  un écoulement à surface libre à régime permanent laminaire<em> </em>(a) des  écoulements en charge dans différents régimes transitoires (b à h) et un écoulement  en  régime permanent, turbulent (i).</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns:repeat(3,1fr);  width: 80%;"><figcaption class="grille-titre">figure 6 : Régimes de transition d&rsquo;un écoulement à surface libre à un écoulement en charge</figcaption><figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2a.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2a.png"></a><figcaption class="figlegende">a : Régime permanent. Écoulement laminaire   à surface libre. Les phases gazeuse  et liquide sont stratifiées.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2b.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2b.png"></a><figcaption class="figlegende">b : Régime transitoire. L&rsquo;interface entre phases liquide et gazeuse est ondulé.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2c.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2c.png"></a><figcaption class="figlegende">c : Régime transitoire. La phase gazeuse se sépare en bouchons indépendants, sur la section.<br />
    </figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2d.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2d.png"></a><figcaption class="figlegende">d : Régime transitoire. Des poches se dispersent dans la partie supérieure du tuyau.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2e.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2e.png"></a><figcaption class="figlegende">e : Régime transitoire. Des bulles sont dispersées de manière uniforme.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2f.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2f.png"></a><figcaption class="figlegende">f : Régime transitoire. Une cheminée de  gaz pousse le liquide  de manière annulaire sur la surface du tuyau.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2g.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2g.png"></a><figcaption class="figlegende">g : Régime transitoire. Un spray, de fines gouttes gazeuses se disperse dans la phase liquide.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2h.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2h.png"></a><figcaption class="figlegende">h : Régime transitoire. De grosses bulles forment une mousse dans le conduit.</figcaption></figure>
<figure class="figcolonne"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2i.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/2i.png"></a><figcaption class="figlegende">i :Régime permanent. Cas d&rsquo;un écoulement turbulent,   en charge. Le conduit est rempli de liquide  progressant en tourbillonnant</figcaption></figure>
</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3 class="align-j">3.4. Identifier le régime d&rsquo;écoulement  : Reynolds</h3>
<p class="align-j">Pour une section de canalisation, lorsque la vitesse d&rsquo;un fluide d&rsquo;une certaine viscosité augmente, son régime passe successivement d&rsquo;un stade laminaire, puis atteint un seuil critique de transition pour se stabiliser dans un régime turbulent. Les calculs étant différents selon les régimes d&rsquo;écoulement, il est impératif d&rsquo;en connaitre la nature dans la configuration  présente. Osborne Reynolds a défini une formule mettant en jeu ces paramètres, qui représente le rapport entre les forces d&rsquo;inertie et les forces visqueuses. La formule 3 est celle admise pour les conduits cylindriques.</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 40% 1fr;  width: 50%;">
<div class="textrangee"> <img  class="imgformule lws-optimize-lazyload"   alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f22.png"> </div>
<div class="textrangee">Re : Nombre de Reynolds [-]<br />
    V : Vitesse moyenne dans la section [m.s<sup>-1</sup>]<br />
    D<sub>h</sub> : Diamètre hydraulique  du conduit [m]<br />
    ν = Viscosité cinématique [m<sup>2</sup>.s<sup>-1</sup>]</div><figcaption class="figlegende">Formule 3</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Le nombre de Reynolds définit le régime d&rsquo;écoulement pour des conduites en charge&nbsp;; ces limites restent cependant approximatives :</p>
<ul>
<li>Re ≤ 2000 : régime laminaire&nbsp;(valeur admise pour les parois lisses) ;</li>
<li>2000 &lt; Re &lt; 3000 : régime transitoire&nbsp;;</li>
<li>Re ≥ 3000 : Régime turbulent.</li>
</ul>
<h2 class="align-j">4. Pertes de charges</h2>
<p class="align-j">Nous avons vu qu&rsquo;il existe des freins au bon écoulement de l&rsquo;eau, à l&rsquo;origine de  chutes de pression autrement appelées <em>pertes de charge</em>. Ces dernières dépendent :</p>
<ul>
<li>Des frictions intermoléculaires  en relation avec la viscosité du fluide&nbsp;;</li>
<li>des frottements superficiels contre les parois de la canalisation&nbsp;;</li>
<li> des obstacles  qui créent des variations géométriques. </li>
</ul>
<p class="align-j">Dans la pratique, on a l&rsquo;habitude de traiter  dans le cadre de pertes de charges régulières (ou linéaires), les  frictions visqueuses et les frottements liés à la longueur de la canalisation, et pertes de charge singulières celles qui apparaissent en présence d&rsquo;obstacles de formes particulières (ou singularités).</p>
<h3>4.1. Pertes de charges régulières (linéaires)</h3>
<p>Frictions, frottements&#8230; ces termes sont souvent employés  l&rsquo;un pour l&rsquo;autre. Mais en milieu liquide, ne tentons pas trop de les  différencier puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit finalement du même phénomène : le cisaillement  moléculaire&nbsp;; seule la cause diffère. Si les frictions intramoléculaires  font intervenir la viscosité du fluide, les frottements superficiels sont liés  à la rugosité des surfaces.</p>
<h4 class="align-j">Coefficient de perte de charge régulière</h4>
<div class="commentaire">
<p><strong>La saga lambda</strong></p>
<p>    Antoine Chezy ,  Robert Manning, John Thomas Fanning, Darcy, Julius Ludwig Weisbach, Ludwig Prandtl, Gaspard Prony,  Heinrich Blasius, Prandlt, Moody, Nikuradsé, Serghides, Eck, Colebrook, Altschoul, C. Citrini, S.E. Haaland, Swamee–Jain, Hazen Williams, Churchill&#8230; Français, Irlandais, Anglais, Allemands, Suisses&#8230;  Depuis 1775 jusqu&rsquo;à nos jours, ces mathématiciens hydrauliciens ont écrit l&rsquo;histoire du coefficient de rugosité λ. Des cours d&rsquo;eau naturels aux canalisations urbaines jusqu&rsquo;au circuits domestiques, ils ont cherché la meilleure expression, équation ou représentation graphique de ce rugueux inconnu. </p>
<p>    Des formules plus ou moins sophistiquées, limitées, théoriques ou expérimentales, l&rsquo;expression de C. M. Colebrook et C. F. White de 1937 est la plus utilisée. Nous lui préférons celle de l&rsquo;états-unien Stuart W. Churchill datant de 1977,  plus facilement exploitable et couvrant de manière précise tout le champ des écoulements,  laminaires et turbulents.</p>
</div>
<p class="align-j">Nous connaissons la viscosité du fluide et la rugosité du matériau, nous disposons donc de tous les éléments pour savoir comment elles vont s&rsquo;opposer à l&rsquo;écoulement. Cette opposition est  est représentée par le coefficient  λ (lambda) de perte de charge linéaire. </p>
<figure class="figfloat" style="float:left; "> <a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/25.png" data-ipsLightbox><img style="border-style:solid; border-color:#CCC; border-width:1px"  alt="" width="250" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/25.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 7 : Diagramme de Moody exprimant le coefficient lambda selon les régimes d&rsquo;écoulement.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Les nombreuses formules de calcul mettent en jeu l&rsquo;effet de la viscosité (au travers du nombre de Reynolds Re) et celui de la rugosité (au travers de l&rsquo;indice de rugosité absolue ε) et ce, plus ou moins selon le régime d&rsquo;écoulement. Sans rentrer dans les détails, les formules (ou une partie d&rsquo;elles-mêmes) sont adaptées selon le régime d&rsquo;écoulement : laminaire (Poiseuille) avec Re ≤ 2000 (rare en aquariophilie), transitoire, ou bien turbulent lisse ou rugueux (Colebrook-White) avec Re &gt; 2000 (très fréquent dans les circuits d&rsquo;alimentation et d&rsquo;évacuation de nos aquariums. Face à la difficulté des calculs, une représentation graphique de ces équations, le diagramme de Moody (fig. 7), permet d&rsquo;approximer le coefficient λ.</p>
<p class="align-j"> Parmi toutes ces formules, la récente formule de Stuart W. Churchill proposée ci-dessous, présente le grand avantage d&rsquo;être explicite (contrairement à l&rsquo;expression de Colebrook-White très répandue). Elle et ne  se résout pas par itérations (succession de calculs en boucles où le résultat du précédent sert pour le suivant) (itération B de la figure 1) et de plus, elle est exploitable quel que soit le régime d&rsquo;écoulement, du  laminaire au plus turbulent.</p>
<div style="clear:both"> </div>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img  class="imgformule lws-optimize-lazyload"  alt=""   / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f8.png"> </div>
<div class="textrangee">λ : Coefficient de perte de charge régulière  [-]<br />
    Re : Nombre de Reynolds [-]<br />
    ε/Dh : Indice de rugosité relative [-]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 4 : Formule de Stuart W. Churchill de calcul du coefficient de pertes de charges régulières pour tous types d&rsquo;écoulements.</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Pas besoin de sortir la calculette, plus besoin d&rsquo;utiliser le diagramme de Moody, inutile de concocter une itération sur tableur, le calculateur de Cap récifal <strong><a href="https://reeflexion.fr/calculateur-evacuation-eau-aquarium/">Calcul du circuit d&rsquo;évacuation pour aquarium</a></strong> se charge du job avec une précision suffisante.</p>
<h4>Perte  de charge régulière, totale</h4>
<p class="align-j">La perte de charge régulière  s&rsquo;exprime suivant le besoin,  en fonction d&rsquo;une variation de hauteur ΔH<sub>R</sub> en mètre de colonne d&rsquo;eau mCE ou de pression Δps en Pascal. Dans cet article, l&rsquo;unité choisie est le mCE (1 mCE = 9807 Pa).</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img   class="imgformule lws-optimize-lazyload"    alt=""    / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f11.png"> </div>
<div class="textrangee">ΔH<sub>R</sub> : Perte de charge régulière  [mCE]<br />
    λ : Coef. de perte de charge régulière [-] <br />
    L : Longueur de la conduite [m] <br />
    Dh : diamètre hydraulique (ou intérieur) du conduit [m]<br />
    V : Vitesse moyenne dans la section <span class="align-j">[m.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    g : Accélération de la pesanteur  = 9.81 [m.s<sup>-2</sup>]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 5</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j"><strong>Conduites en série</strong> : Lorsque la conduite est composée de plusieurs tronçons de diamètres différents en série, la perte de charge est la somme des pertes de charge de chaque tronçon.</p>
<p class="align-j"><strong>Conduites en parallèle</strong> : Lorsque le réseau est formé de plusieurs conduites  en parallèle, la perte de charge est la même pour toutes les conduites et le débit global est égal à la somme des débits.</p>
<h3>4.2. Pertes de charges singulières</h3>
<figure class="figfloat" ><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/26.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/26.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 8 : Toute singularité (obstacle) génère des zones de perturbation à l&rsquo;origine de pertes d&rsquo;énergie (ou de charge).</figcaption></figure>
<p class="align-j">Les pertes de charge singulières (ou locales) se produisent en présence d&rsquo;obstacles, lorsque au moins une  partie des lignes de courant s’écartent de la direction principale de l’écoulement. Il y a alors  décollement de la paroi ou  formation de zones de recirculation, par exemple au niveau des  changement de direction (coudes, raccords en Y ou en T, grilles&#8230;), ou de sections (jonctions, clapets, vannes, à l&rsquo;entrée ou en sortie de conduite&#8230;). Ces accessoires produisent une chute d&rsquo;énergie rapide ; vitesse et  pression diminuent sur une distance plus ou moins importante. Cette chute  d&rsquo;énergie impacte bien évidemment partiellement les  pertes de charges régulières de même que celles d&rsquo;un accessoire placé immédiatement en aval&nbsp;; cet aspect est cependant négligé par simplification. </p>
<h4 class="align-j">Coefficients de pertes de charges singulières</h4>
<p class="align-j">Chaque accessoire est affecté d&rsquo;un coefficient de perte de charge singulière ξ (xi), établi par le calcul et l&rsquo;expérimentation ; sa valeur peut varier selon le constructeur. Le coefficient ξ est destiné à soustraire une partie de l&rsquo;énergie cinétique, il est donc toujours compris entre 0 et&nbsp;1.</p>
<p class="align-j">La perte de charge singulière  est le produit du coefficient de perte de charge ξ de l&rsquo;obstacle  par la représentation de l&rsquo;énergie cinétique. On l&rsquo;exprime suivant le besoin, en fonction d&rsquo;une variation de hauteur Δhs en mètre de colonne d&rsquo;eau [mCE] ou de pression Δps en Pascal.</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img alt=""   class="imgformule lws-optimize-lazyload"    / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f9.png"> </div>
<div class="textrangee">Δh<sub>s</sub> : Perte de charge singulière (mCE)<br />
    ξ (xi) : Coef. de perte de charge singulière de l&rsquo;accessoire [-]<br />
    V : Vitesse moyenne dans la section <span class="align-j">[m.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    g : Accélération de la pesanteur  = 9.81 (m.s<sup>-2</sup>)</div><figcaption class="grille-legende">Formule 6</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Noter que la perte de charge singulière d&rsquo;un accessoire est parfois déterminée par le constructeur en fonction d&rsquo;une longueur virtuelle de conduit.</p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto">
<p><strong>En aquariophilie</strong></p>
<p><em>Mais</em>, direz-vous, <em>les coefficients ξ ont été étudiés pour les canalisations en charge, comme la remontée d&rsquo;eau par une pompe. Qu&rsquo;en est-il des écoulements à surface libre, jalonnés d&rsquo;obstacles, comme une évacuation vers la cuve technique&nbsp;?</em> Et vous n&rsquo;aurez pas tort. En écoulement à surface libre, l&rsquo;obstacle se comporte comme s&rsquo;il était en charge  jusqu&rsquo;à un certain seuil (nombre de Froude   inférieur à 0,7 (Hager 1999)). L&rsquo;assimilation est erronée au delà, comme dans les descentes à fortes déclivités. Dans ce cas d&rsquo;autres phénomènes apparaissent plus rédhibitoires, qui guideront nos décisions comme on le verra.</p>
</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h4 class="align-j">Perte  totale de charges  singulières</h4>
<p class="align-j">La perte de charges singulière totale du circuit équipé des accessoires 1, 2,3&#8230; est la somme des pertes de charges individuelles de tous les accessoires.</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <strong>ΣΔH<sub>S</sub> = ΔH<sub>S</sub>1 + ΔH<sub>S</sub>2 + ΔH<sub>S</sub>3 +&#8230;</strong> </div>
<div class="textrangee">ΣΔH<sub>S</sub> : Perte de charges singulières totale [mCE]<br />
    ΔH<sub>S </sub>1 : Perte de charge singulière de l&rsquo;accessoire 1 [mCE]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 7</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp; </p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto">
<p class="align-j"><strong>En aquariophilie</strong> Les conduits en PVC utilisés en aquariophilie, plutôt lisses, induisent peu de perte de charge. Cependant, dans nos circuits d&rsquo;alimentation  en charge, elle peut s&rsquo;élever rapidement avec des débits importants. Un bon compromis  diamètre/débit est obtenu avec une perte de charge régulière de 50 à 100&nbsp;mmCE par mètre de longueur.</p>
</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3>4.3. Perte totale de charges</h3>
<p class="align-j">Dans un circuit en ligne, la perte totale de charges   ΔH<sub>T</sub> du circuit est, on s&rsquo;en doute, la somme des pertes de charges régulière  et  singulières. Selon le besoin les pressions sont exprimées,  en hauteur d&rsquo;eau [mCE] ou en pascal [Pa].</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <strong>ΔH<sub>T</sub> = ΔH<sub>R</sub> + ΣΔH<sub>S</sub></p>
<p>    Δp<sub>T</sub> = Δp<sub>R</sub> + ΣΔp<sub>S</sub></strong> </div>
<div class="textrangee"> ΔH<sub>T</sub> : Perte totale de charges  [mCE]<br />
    ΔH<sub>R</sub> : perte totale de charges régulières  [mCE]<br />
    ΣΔH<sub>S</sub> : perte totale de charges singulières  [mCE]<br />
    Δp : perte totale de  charges [Pa] <br />
    Δp<sub>R</sub> : perte totale de charge régulière [Pa] <br />
    ΣΔp<sub>S</sub> : perte totale de charge singulière [Pa] </div><figcaption class="grille-legende">Formule 8</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Dans la pratique, la perte totale de charges  est majorée de 10&nbsp;% pour compenser les approximations liées à la détermination des coefficients   de pertes de charges singulières&nbsp;ξ.</p>
<h2 class="align-j">5. Bilan énergétique</h2>
<h3 class="align-j">5.1. Travail et énergies</h3>
<h4>Travail</h4>
<p class="align-j">Nous avons abordé les différentes forces pouvant entrer en jeu dans un écoulement. Un écoulement ! nous sommes donc dans le mouvement. Une force qui se déplace effectue un travail. La distance considérée est celle du  trajet parcouru par le point d&rsquo;application de la force.   Le travail (<em>work</em> en anglais) s&rsquo;écrit W. Dans le système SI, il s&rsquo;exprime en joule dont le symbole est J, parfois en kilowatt-heure (kW.h). 1&nbsp;J = 1 N.m = 1 kg.m<sup>2</sup>.s<sup>-2</sup> = 2,78.10-7 kW.h. Le tarvail se formule ainsi&nbsp;:</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <strong>W = F<sub>T</sub> / d</strong> </div>
<div class="textrangee">W : Travail [J]<br />
    F<sub>T</sub> : force tangente à la trajectoire [N]<br />
    d : Distance parcourue [m]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 9</figcaption></div>
<h4 class="align-j">Énergie</h4>
<p class="align-j">L&rsquo;énergie  E  (on parle d&rsquo;énergie mécanique) s&rsquo;exprime en joule, avec la même unité que le travail. C&rsquo;est normal, il faut considérer qu&rsquo;avant son déplacement l&rsquo;objet  (un élément de liquide) dispose  d&rsquo;une certaine quantité d&rsquo;énergie. Son déplacement produit un travail, c&rsquo;est à dire une dépense (une transformation) d&rsquo;énergie. A son arrivée, il dispose d&rsquo;une énergie résiduelle, disponible pour un autre travail.<br />
  L&rsquo;énergie est la capacité à réaliser un travail&nbsp;;  le travail  génère une dépense de l&rsquo;énergie initialement disponible. Le travail  fourni représente alors la différence d&rsquo;énergie ∆E  avant et après sa réalisation, tout cela en joule :</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <strong>∆E = W = Ei + Ef</strong> </div>
<div class="textrangee">∆E&nbsp;: Perte  d&rsquo;énergie (J)<br />
    W : Travail (J)<br />
    E<sub>i</sub> : Énergie initiale (J) <br />
    E<sub>f</sub> : Énergie finale (J)</div><figcaption class="grille-legende">Formule 10</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3 class="align-j">5.2. Sources d&rsquo;énergies</h3>
<p class="align-j">L&rsquo;hydraulicien identifie plusieurs types d&rsquo;énergies susceptibles d&rsquo;être échangées :</p>
<ul>
<li><strong>Énergie potentielle de gravité (ou de pesanteur) Ez </strong>: c&rsquo;est l&rsquo;énergie qui est potentiellement libérable, immédiatement disponible du fait de sa position dans le champ gravitationnel.  Par exemple, l&rsquo;eau d&rsquo;un aquarium  retenue en amont du déversoir, chute dès  qu&rsquo;elle passe le seuil du déversoir. L&rsquo;énergie   disponible dépend ici, de l&rsquo;altitude de l&rsquo;eau. Notons que, puisque l&rsquo;énergie de pesanteur dépend de la hauteur, elle diminue au fur et à mesure de la chute.
  </li>
<li><strong>Énergie de pression Ep</strong> : c&rsquo;est l&rsquo;énergie qui dépend de la pression exercée sur le fluide.</li>
<li><strong>Énergie cinétique Ec</strong> : c&rsquo;est l&rsquo;énergie qui dépend du mouvement, celle que l&rsquo;objet acquiert de par sa vitesse. L&rsquo;eau qui tombe prend de la vitesse, son énergie cinétique augmente au fur et à mesure que sa hauteur diminue&#8230; dans le même temps, son énergie potentielle diminue. On assiste à la transformation d&rsquo;une forme d&rsquo;énergie potentielle en une autre, cinétique.</li>
</ul>
<p class="align-j">En présence de fluides parfaits, sans viscosité et en l&rsquo;absence d&rsquo;obstacle, il peut y avoir des transferts d&rsquo;énergie d&rsquo;une forme vers l&rsquo;autre, mais la somme de ces énergies reste constante. C&rsquo;est l&rsquo;équation de Bernouilli dont la formule 11 est une expression parmi d&rsquo;autres&nbsp;:</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img alt=""  class="imgformule lws-optimize-lazyload"    / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f23.png"> </div>
<div class="textrangee">z : Altitude  du point [m]<br />
    p : Pression en un point [Pa]<br />
    ρ : Masse volumique [kg.m<sup>-3</sup>]<br />
    g : accélération de la pesanteur  = 9.81 (m.s<sup>-2</sup>) <br />
    V : Vitesse moyenne dans la section <span class="align-j">[m.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    Cte : Valeur constante</div><figcaption class="grille-legende">Formule 11 : Théorème de Bernouilli</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3 class="align-j">5.3. Bilan énergétique : l&rsquo;équation généralisée</h3>
<p class="align-j">Le monde des fluides parfaits n&rsquo;est pas le nôtre. L&rsquo;écoulement est perturbé par<span class="align-j"> les pertes de charges (glissements,  frictions,  frottements,  chocs)</span>. D&rsquo;autre part, la canalisation dispose parfois de moyen d&rsquo;élévation de la charge (pompes). Tout ceci s&rsquo;équilibre dans ce que l&rsquo;on nomme l&rsquo;équation de Bernouilli généralisée dont la formule 12 en présente une expression utilisée en hydraulique, en énergie par unité de pression, dont les grandeurs sont homogènes à des longueurs [m].</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img  class="imgformule lws-optimize-lazyload"   alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f25.png"> </div>
<div class="textrangee">z<sub>1</sub>, z<sub>2</sub>: Altitude  du point 1 ou 2 [m]<br />
    p<sub>1</sub>, p<sub>2</sub>: Pression au point 1 ou 2 [Pa]<br />
    ρ : Masse volumique [kg.m<sup>-3</sup>]<br />
    g : Accélération de la pesanteur  = 9.81 [m.s<sup>-2</sup>]<br />
    V<sub>1</sub>, V<sub>2</sub>: : Vitesse moy. dans la section <span class="align-j">1 ou 2 [m.s<sup>-1</sup>]</span><br />
    H<sub>m</sub> : Hauteur manométrique [mCE]<br />
    ΔH<sub>T</sub> : Perte  de charge   totale [mCE]<br />
    ΔH<sub>R</sub> : Perte  de charge régulière   [mCE]<br />
    ΣΔH<sub>S</sub> : Perte de charge singulière totale  [mCE]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 12 : Théorème généralisé de Bernouilli</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Le bilan des énergies (charges énergétiques + pertes de charges énergétiques) reste constant dans toute la canalisation. Les charges énergétiques se transforment les unes sous la forme d&rsquo;autres et se dissipent partiellement (pertes thermiques…). La figure 9 montre comment peut évoluer la répartition des sources d&rsquo;énergie et la perte de charge totale dans un circuit d&rsquo;évacuation gravitaire d&rsquo;aquarium. On constate que la source d&rsquo;énergie de pesanteur, majeure en haut du circuit, se transforme essentiellement en énergie cinétique au fur et à mesure de la descente.</p>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<figure class="figcolonne" style="width:60%"><figcaption class="grille-titre">figure 9 : Échanges   énergétiques dans le circuit d&rsquo;évacuation gravitaire d&rsquo;un aquarium</figcaption><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/charges.gif" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/charges.gif"></a><figcaption class="figlegende">Évolution possible des différentes énergies dans l&rsquo;évacuation gravitaire. Le bilan des énergies reste constant. L&rsquo;énergie potentielle de gravité diminue, transformée essentiellement sous forme d&rsquo;énergie cinétique et partiellement dissipée  provoquant une perte de charge.</figcaption></figure>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h3 class="align-j">5.4. Bilans énergétiques appliqués à l&rsquo;aquariophilie</h3>
<p class="align-j">L&rsquo;aquariophile est confronté à quelques situations dont voici les plus fréquentes.</p>
<h4 class="align-j">Cas 1 : Calcul du débit gravitaire d&rsquo;une canalisation de diamètre imposé, rejetant à l&rsquo;air libre</h4>
<p class="align-j">Il s&rsquo;agit de calculer le débit volumique Q<sub>v</sub> pouvant descendre par gravité dans une canalisation de section circulaire, de diamètre intérieur D<sub>i</sub> donné. Le rejet se fait bouche bée, au-dessus de la surface de l&rsquo;eau de la cuve technique. Ce calcul est le même quel que soit le taux de remplissage de la canalisation. Pour un taux de remplissage T<sub>r</sub> = 100%, alors D<sub>h</sub>&nbsp;=&nbsp;D<sub>i</sub>.</p>
<figure class="figcolonne" style="width:80%"> <a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f26.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f26.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 10 : Évacuation gravitaire avec rejet à l&rsquo;air libre ; processus de calcul du débit en fonction du diamètre.</figcaption></figure>
<p class="align-j">On le constate, ce  processus de calcul nécessite des itérations imbriquées qui rendent les opérations fastidieuses. Le calculateur Cap récifal permet de répondre simplement à la question.</p>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h4>Cas 2 : Calcul du diamètre  pour un débit imposé,  d&rsquo;une évacuation gravitaire rejetant à l&rsquo;air libre</h4>
<p class="align-j">C&rsquo;est un titre qui accroche&nbsp;! Malheureusement aucune réponse ne peut  être donnée à cette question. En effet, comment calculer un écoulement  dans une conduite dont on ignore la section ? Par contre on peut calculer le taux de remplissage T<sub>r</sub> d&rsquo;un conduit de diamètre D<sub>i</sub> choisi, et vérifier s&rsquo;il permet le débit volumique Q<sub>v</sub> souhaité. Le titre devient donc : <strong>Validation  du diamètre d&rsquo;un conduit d&rsquo;évacuation gravitaire pour un débit imposé</strong>. Liberté à l&rsquo;aquariophile de valider ou non le diamètre, sachant que l&rsquo;on préconise un taux de 50 à 85&nbsp;%, et de choisir le diamètre normalisé correspondant. </p>
<figure class="figcolonne" style="width:80%"> <a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f27.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f27.png"></a><figcaption class="figlegende">figure11 : Évacuation gravitaire avec rejet à l&rsquo;air libre ; processus de calcul du diamètre en fonction du débit.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Le bilan énergétique est identique   au cas 1. A la fin du processus de calcul, s&rsquo;ajoute une phase de validation du taux de remplissage et, si besoin, un recalcul avec un autre diamètre. Le calculateur Cap récifal <a href="https://reeflexion.fr/calculateur-evacuation-eau-aquarium/"><strong>Calcul d&rsquo;évacuation d&rsquo;aquarium</strong></a> « 2 &#8211; Taux de remplissage pour un débit connu »  permet de répondre  à cette question.</p>
<h4 class="align-j">Cas 3 : Calcul du diamètre  pour un débit donné,  d&rsquo;une canalisation rejetant dans l&rsquo;eau</h4>
<p class="align-j">Il s&rsquo;agit de calculer le débit volumique Q<sub>v</sub> pouvant descendre par gravité dans une canalisation de section circulaire, de diamètre intérieur D<sub>i</sub> donné. Le rejet se fait sous la surface de l&rsquo;eau de la cuve technique. Ce calcul est le même quel que soit le taux de remplissage de la canalisation. Pour un T<sub>r</sub> = 100%, D<sub>i</sub>&nbsp;=&nbsp;D<sub>h</sub>. </p>
<figure class="figcolonne" style="width:80%"><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f28.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f28.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 12 : Évacuation gravitaire avec rejet dans l&rsquo;eau ; processus de calcul du débit en fonction du diamètre.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Le processus de calcul est le même que celui du cas 1, seul le bilan énergétique diffère avec la formule de calcul du débit.</p>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h4 class="align-j">Cas 4 : Calcul de la hauteur manométrique H<sub>m</sub> d&rsquo;une pompe  rejetant à l&rsquo;air libre</h4>
<p class="align-j">Il s&rsquo;agit de calculer la hauteur manométrique H<sub>m</sub> d&rsquo;une pompe pour relever l&rsquo;eau avec un débit volumique Q<sub>v</sub>, d&rsquo;une hauteur H entre la cuve technique et l&rsquo;aquarium, dans une canalisation de diamètre intérieur D<sub>i</sub>&nbsp;, comportant des pertes de charges régulières et singulières.</p>
<figure class="figcolonne" style="width:80%"> <a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f29.png" data-ipsLightbox><img  alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f29.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 13 : Alimentation en eau sous pression  avec rejet à l&rsquo;air libre ; processus de calcul de la hauteur manométrique de la pompe pour un diamètre et un débit imposés.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Le processus de calcul est relativement simple. Le calculateur Cap récifal <a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/"><strong>Calcul d&rsquo;alimentation en eau d&rsquo;aquarium</strong></a> permet de réaliser des simulations rapides pour choisir la pompe qui pourra débiter le volume Q<sub>v</sub> souhaité à la hauteur manométrique H<sub>m </sub>calculée.</p>
<h3 class="align-j">5.5. Courbe réseau</h3>
<figure class="figfloat" ><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/34.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/34.png"></a><figcaption class="figlegende">figure14 : Courbe réseau.</figcaption></figure>
<p class="align-j">La courbe du réseau (ou caractéristique du circuit) représente l&rsquo;énergie    à fournir au fluide, compte tenu de toutes ses pertes de charges,  pour  le faire circuler  sur une hauteur H<sub>m</sub> avec un débit <span id="MathJax-Element-3-Frame" role="textbox" aria-readonly="true"></span> Q<sub>v</sub>. Cette énergie est ici exprimée  en énergie par unité de pression, en <span id="MathJax-Element-1-Frame" role="textbox" aria-readonly="true"></span> mCE<sub></sub>. Elle augmente quand le débit augmente, suivant une courbe (fig.24), donnant H<sub>m</sub> en fonction de Q<sub>v</sub> selon la formule 22. </p>
<p class="align-j">La dernière formule de la figure 14 donne la relation existant entre Hm et Qv pour la canalisation d&rsquo;alimentation en charge d&rsquo;un aquarium.</p>
<p class="align-j">Ainsi une pompe donnée mise en place sur un circuit donné ne peut fournir qu&rsquo;un et un seul débit. La courbe du réseau est essentiellement utilisée dans les circuits en charge, pour vérifier la compatibilité d&rsquo;une pompe avec le circuit, comme on le verra plus loin dans la 3ème parie de cet article au chapitre traitant des pompes. </p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img   class="imgformule lws-optimize-lazyload"     alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f17.png"> </div>
<div class="textrangee">H<sub>m</sub> : Hauteur manométrique [mCE]<br />
    H: Différence de niveau =z2- z1 [mCE] <br />
    a : Valeur constante<br />
    Q<sub>v</sub> : Débit volumique [m<sup>3</sup>.s<sup>-1</sup>]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 13</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h2>6. Validation des résultats : engorgements et autoaération</h2>
<p class="align-j">Les valeurs cherchées étant obtenues (selon le cas : débit, diamètre, taux de remplissage),   pour un écoulement il faut vérifier qu&rsquo;il ne génère pas des phénomènes perturbateurs (chocs et autoaération) qui peuvent imposer de reconsidérer la canalisation.</p>
<h3>6.1. Phénomène de choc :  engorgement  et yoyo</h3>
<figure class="figfloat" ><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/27a.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/27a.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 15 : Phénomène de chocs, l&rsquo;écoulement libre se met en charge localement.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Dans les conduites à surface libre (non complètement remplies) et fortement inclinées, la turbulence de l’écoulement génère une onde à la surface de l’eau qui évolue selon le ratio énergie cinétique (vitesse) / énergie potentielle gravitationnelle (forces de pesanteur). Au-delà d&rsquo;une certaine perturbation, l&rsquo;eau vient choquer la paroi du conduit. L&rsquo;écoulement libre devient momentanément un écoulement en charge ; sa vitesse diminue localement pour former un bouchon (fig. 15).</p>
<p class="align-j">Le risque d&rsquo;apparition de ce  phénomène peut se quantifier  par l&rsquo;approche du χ (khi).  Willi H. Hager, hydraulicien Suisse, a récemment déterminé ce coefficient valable aussi pour les canalisations circulaires à forte pente. </p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img   class="imgformule lws-optimize-lazyload"       alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f20.png"> </div>
<div class="textrangee">χ : Coefficient de rugosité  (Hager) [-]<br />
    K : Coefficient de frottement de Strickler<br />
    J : Déclivité J = H/ L [-]<br />
    D<sub>i</sub> : Diamètre intérieur [m]<br />
    g : Accélération de la pesanteur = 9.81 [m.s<sup>-2</sup>]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 14</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Afin d&rsquo;éviter le phénomène de choc le taux de remplissage doit se limiter à 80&nbsp;% pour χ&nbsp;=&nbsp;5 et à 70&nbsp;% pour χ&nbsp;=&nbsp;10</p>
<div class="commentaire" style="width:80%; float:none; margin:auto">
<p><strong>En aquariophilie</strong></p>
<p>Dans une installation classique aquariophile ou les déclivités de plus de 45° ne sont pas rares, le phénomène de chocs n&rsquo;est pas négligeable. Il est à l&rsquo;origine d&rsquo;un mouvement alternatif de yoyo que fait la surface de l&rsquo;eau. Cette dernière remonte bien au-dessus du déversoir sous l&rsquo;effet du bouchon, puis s&rsquo;engouffre de nouveau dans le conduit sous l&rsquo;effet conjoint du siphonage, jusqu&rsquo;à ce que le bouchon se libère dans la cuve technique, et de la pression de la nappe d&rsquo;eau de l&rsquo;aquarium, devenue plus épaisse.<br />
    On peut favoriser le désamorçage du siphon par une prise d&rsquo;air dans le circuit. <br />
    À l&rsquo;extrême, lorsque le diamètre est trop petit (la perte de charge est plus importante) pour que le bouchon se désintègre, la conduite se remplit définitivement « en charge », et la nappe d&rsquo;eau étant devenue plus épaisse, l&rsquo;évacuation se réalise alors par un siphonage continu de l&rsquo;eau en aval. C&rsquo;est ce phénomène que l&rsquo;on exploite quand on installe une vanne partiellement fermée en aval du conduit d&rsquo;évacuation. </p>
</div>
<h3>6.2. Phénomène d&rsquo;autoaération : engorgement et glouglou</h3>
<figure class="figfloat" ><a href="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/27b.png" data-ipsLightbox><img  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/27b.png"></a><figcaption class="figlegende">figure 16 : Autoaération, la mise en charge s&rsquo;accentue.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Dans les écoulements très turbulents, lorsque la déclivité est importante, l&rsquo;onde superficielle déferle. De l&rsquo;air s&rsquo;introduit alors dans l&rsquo;eau et se disperse intimement sous forme de microbulles pour prendre, à l&rsquo;extrême, une couleur blanchâtre (fig. 16). Si le phénomène d&rsquo;autoaération est aujourd&rsquo;hui très maitrisé dans les conduites à surface libre ouverte (barrages, échelles à pertes d&rsquo;énergie, déversoirs&#8230;), ce n&rsquo;est pas le cas des conduits fermés dont le comportement s&rsquo;écarte du précédent cas. On doit à Hager, encore lui, quelques propositions issues de ses expérimentations. Les formules ci-dessous conservent quelques parts d&rsquo;incertitudes, notamment pour les très fortes déclivités.</p>
<p class="align-j">L&rsquo;autoération débute pour χ&nbsp;=&nbsp;8, la déclivité avoisine alors   15°. Le fluide chargé d&rsquo;un mélange d&rsquo;eau et d&rsquo;air est devenu biphasique et voit ses caractéristiques modifiées qui se stabilisent ensuite. La déclivité est le facteur essentiel, la rugosité du matériau n&rsquo;intervenant pas. Dans le même temps, le volume du mélange biphasique augmente, amplifiant le phénomène de choc ci-dessus. La formule&nbsp;15 donne la hauteur  h<sub>b</sub> du mélange biphase dans un conduit circulaire. Elle met en jeu le coefficient de Strickler <em>K</em> établi pour les canaux naturels et malheureusement plus rarement déterminé pour les matériaux synthétiques. Pour le PVC rigide, K&nbsp;≈&nbsp;110. </p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img style="width:100%"     alt="" / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f13e.png"> </div>
<div class="textrangee">h<sub>b</sub> : Hauteur du fluide biphasique (m)<br />
    h : Hauteur du fluide  (m)<br />
    K : Coefficient de frottement  de Strickler<br />
    J : Déclivité du conduit (-)<br />
    g : Accélération de la pesanteur  = 9.81 (m.s<sup>-2</sup>)</div><figcaption class="grille-legende">Formule 15</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Cette hauteur    h<sub>b</sub> permet de calculer le nouveau taux de remplissage du mélange biphase T<sub>xb</sub> dans le conduit  (formule 16).</p>
<div class="grille" style="grid-template-columns: 50% 1fr;  width:70%;">
<div class="textrangee"> <img  class="imgformule lws-optimize-lazyload"     alt="" / data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/f13f.png"> </div>
<div class="textrangee">T<sub>rb</sub> : Taux de remplisage du fluide biphasique [%] <br />
    h<sub>b</sub> : Hauteur du fluide biphasique [m]<br />
    D<sub>i</sub> : Diamètre intérieur   [m]</div><figcaption class="grille-legende">Formule 16</figcaption></div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Quand T<sub>xb</sub> approche  de la valeur 100&nbsp;%, il est nécessaire de reconsidérer les paramètres initiaux de la canalisation : augmenter le diamètre, diminuer le débit ou la pente puis procéder à un nouveau calcul jusqu&rsquo;à validation de l&rsquo;engorgement et de l&rsquo;autoaération (fig. 2). </p>
<div class="artcommentaire-c">
<p class="align-j"><strong>En aquariophilie</strong></p>
<p class="align-j">L&rsquo;autoaération se produit dans la majorité des situations. Par exemple, dans une évacuation  gravitaire en PVC de  40&nbsp;mm conçue pour un taux de remplissage à 70&nbsp;% d&rsquo;eau seule, l&rsquo;autoaération débute avec une inclinaison de 10°. Cette même évacuation inclinée à seulement 33°,  le taux de remplissage atteindra 100&nbsp;%. Comment dire&#8230; il est prudent de conserver la serpillère à portée de main&nbsp;! La section du tuyau ne permet plus d&rsquo;absorber le mélange air-eau, et le niveau de l&rsquo;aquarium  peut monter. Si toutefois ce stade critique n&rsquo;est pas atteint et que l&rsquo;aquariophile n&rsquo;est pas perturbé pas l&rsquo;effet yoyo exposé plus haut,  sous les deux effets cumulés un gros bruit de glouglou s&rsquo;installe, qui plombe l&rsquo;ambiance du logis.</p>
</div>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<h2 class="align-j">7. La calculette, c&rsquo;est bien&#8230; le calculateur, c&rsquo;est mieux</h2>
<figure class="figfloat" ><a href="https://reeflexion.fr/calculateur-evacuation-eau-aquarium/" target="_self" rel="noopener"><img style="max-height:200px; overflow: hidden;"  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/32.jpg"></a><figcaption class="figlegende">figure 18 : Calculateur du circuit d&rsquo;évacuation  d&rsquo;eau.</figcaption></figure>
<figure class="figfloat" ><a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/" target="_self" rel="noopener"><img style="max-height:200px; overflow: hidden;"  alt=""  / class="lws-optimize-lazyload" data-src="http://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/circulation_eau/31.jpg"></a><figcaption class="figlegende">figure17 : Calculateur du circuit d&rsquo;alimentation en eau.</figcaption></figure>
<p class="align-j">Tout ça pour quoi ? On voit bien l&rsquo;intérêt de calculer au préalable le circuit d&rsquo;alimentation et d&rsquo;évacuation de l&rsquo;aquarium, surtout dans des installations complexes ou la cuve technique se situe à la cave avec des canalisations longues. On a pu constater aussi que ces calculs sont difficiles avec une simple calculette et les risques d&rsquo;erreurs nombreux. Pas de panique&nbsp;! Cap récifal propose deux calculateurs qui appliquent exactement tout ce qui a été décrit ci-dessus&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Le calculateur<a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/" target="_self" rel="noopener"><strong>Calcul d&rsquo;alimentation en eau d&rsquo;aquarium</strong></a> (fig.&nbsp;17) est destiné à chiffrer la hauteur manométrique de la pompe en présence des coudes  qui ne manquent pas de freiner notablement l&rsquo;écoulement sous pression.</li>
<li>Le calculateur<a href="https://reeflexion.fr/calculateur-evacuation-eau-aquarium/" target="_self" rel="noopener"><strong>Calcul d&rsquo;évacuation d&rsquo;aquarium</strong></a> (fig.&nbsp;18) permet de résoudre deux types de problèmes : la détermination du débit pour un diamètre et un taux de remplissage connus et la détermination du taux de remplissage pour un débit imposé et un diamètre choisi.</li>
</ul>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p class="align-j">Nous en avons terminé avec le dimensionnement de la canalisation. Il est temps de réfléchir aux différents choix qui s&rsquo;offrent pour sa réalisation.</p>
<h2>8. En savoir plus</h2>
<ul>
<li>S. BENNIS. <em><a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/hydraulique-hydrologie-edition-2659.html" target="_blank" rel="noopener">Hydraulique et hydrologie</a></em>. Université du Québec, Ecole de technologie supérieure. Presses de l&rsquo;université du Québec. 3ème édition, 2014.</li>
<li><a href="https://books.google.fr/books?id=v9eYiGtTTscC&amp;pg=PA16&amp;lpg=PA16&amp;dq=Prandtl-Colebrook+calcul&amp;source=bl&amp;ots=jgWsIgquQa&amp;sig=t0IJCuzVpT0cOGWtrTuZ9GdvOfQ&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=0CFEQ6AEwBzgKahUKEwjnz7z_oOTGAhXMVxQKHaofBEE#v=onepage&amp;q=Prandtl-Colebrook%20calcul&amp;f=false" target="_blank" rel="noopener">Conduites et canaux en charge</a> Calcul des conduites et canaux par la MMR.</li>
<li>J. CARBONNET &#8211; M. ROQUES. Cours <a href="http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/PHYS/Term/Mecaflu/Poly-mecaflu.PDF" target="_blank" rel="noopener"><em>Mécanique des fluides Terminale STL.</em></a> Académie de Nancy-Metz.</li>
<li>M. ROQUES. Cours <a href="http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/PHYS/Bts-Cira/mecaflu/Mecaflu_BTS.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Mécanique des fluides BTS Industriels.</em></a> Académie de Nancy-Metz 2005.</li>
<li>M. DUFRESNE, J. VAZQUEZ. <em><a href="http://docslide.fr/documents/hydraulique-pour-les-techniciens-et-les-ingenieurs.html">Hydraulique pour le technicien et l&rsquo;ingénieur</a></em><a href="http://docslide.fr/documents/hydraulique-pour-les-techniciens-et-les-ingenieurs.html"></a>. 2013.</li>
<li>J. VAZQUEZ. <a href="http://www-engees.u-strasbg.fr/site/fileadmin/user_upload/pdf/shu/cours_HSL_FI_2006.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Hydraulique à surface libre</em></a> &#8211; Ecole Nationale du Génie de l&rsquo;eau  et de l&rsquo;environnement de Strasbourg.</li>
<li><a href="../../../../transferer/circulation_eau/images/Hydraulique_urbaine_I.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Hydraulique urbaine I</em></a> &#8211;  Prof. Jacques Bonvin &#8211; Ecole d&rsquo;Ingénieurs du canton de Vaud 2005.
  </li>
<li>Saint Gobain PAM canalisation. <a href="http://www.saint-gobain-pam.pt/images/add/formulaire/hydrauli.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Formulaire</em></a>. 1989.</li>
<li>J. VAZQUEZ . <a href="http://engees.unistra.fr/fileadmin/user_upload/pdf/shu/COURS_hydraulique_generale_MEPA.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Hydraulique<br />
    générale</em>.</a> Ecole nationale du génie de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement de Strabourg.. Laboratoire Systèmes Hydrauliques Urbains, Formation CES/Mastère Eau potable et assainissement.</li>
<li>M Hanif Chaudhry. <a href="https://books.google.fr/books?id=-vqD7cYhX1oC&amp;printsec=frontcover&amp;dq=isbn:0387686487&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjzrrCzpuPQAhVB2RoKHYMGBEsQ6AEIHDAA#v=onepage&amp;q&amp;f=false"><em>Open-Channel Flow</em></a>. Second edition.  Springer Science &amp; Business Media.</li>
<li>Pravarini. <a href="http://pravarini.free.fr/Hydrodynamic2.htm"><em>Pertes de charges singulières</em></a>. Site internet</li>
<li>W. H. Hager. <em><a href="http://www.springer.com/la/book/9783642113826">Wastewater Hydraulics: Theory and Practice</a></em>. Springer-verlag Berlin Heidelberg 2010.</li>
</ul>
<p class="align-j">&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Article publié sur Cap récifal le 10 février 2017</em></p>
<h3>Images liées:</h3> [<a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/">See image gallery at reeflexion.fr</a>] <p>L’article <a href="https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/">Circuit d&rsquo;eau : 2 Dimensionnement de la canalisation (remontée, descente)</a> est apparu en premier sur <a href="https://reeflexion.fr">Reeflexions</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reeflexion.fr/circuit-eau-dimensionnement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Calculateur Alimentation d&#8217;eau d&#8217;un aquarium</title>
		<link>https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/</link>
					<comments>https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denis TOURNASSAT]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 23:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Calculateurs]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[aquarium]]></category>
		<category><![CDATA[Calcul]]></category>
		<category><![CDATA[canalisation]]></category>
		<category><![CDATA[debit]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[pompe]]></category>
		<category><![CDATA[remontée]]></category>
		<category><![CDATA[tuyau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reeflexion.fr/?p=2629</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce calculateur permet de déterminer la hauteur manométrique Hm de la pompe de remontée à mettre en place pour l&#8217;alimentation en eau d&#8217;un aquarium. Il prend en compte les caractéristiques du milieu, de l&#8217;eau et de la canalisation, plus précisemment, ses dimensions, la rugosité du materiau et la présence éventuelle de singularités (coudes, vannes ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/">Calculateur Alimentation d&rsquo;eau d&rsquo;un aquarium</a> est apparu en premier sur <a href="https://reeflexion.fr">Reeflexions</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="align-j">Ce calculateur permet de déterminer la hauteur manométrique H<sub>m</sub> de la pompe de remontée à mettre en place pour l&rsquo;alimentation en eau d&rsquo;un aquarium. Il prend en compte les caractéristiques  du milieu, de l&rsquo;eau et de la canalisation, plus précisemment, ses dimensions, la rugosité du materiau  et la présence éventuelle de singularités (coudes, vannes ou clapets&#8230;).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="align-j">Il permet  de déterminer cette hauteur manométrique  à partir d&rsquo;un diamètre intérieur D<sub>i</sub> choisi et d&rsquo;un débit Q<sub>v</sub> imposé. L&rsquo;aquariophile peut mettre en place une pompe permettant de débiter le débit Q<sub>v</sub> à la hauteur H<sub>m</sub>. (en mètre de colonne d&rsquo;eau mCE).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Conditions d&#8217;emploi</h2>
<p class="align-j">Les calculs sont établis pour une pompe qui prélève son eau sous  la surface et qui la rejette directement dans l&rsquo;air (bouche bée), selon le schéma ci-contre. Son conduit est de section circulaire, d&rsquo;égal diamètre et totalement rempli (en charge).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Mode d&#8217;emploi</h2>
<p class="align-j">Saisir les cases jaunes et calculer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="clear:both"></div>
<p><!-- Début calculateur Spreadsheet Iframe start --></p>
<div style="text-align:center">
  <!-- https important --><br />
  <iframe  width="689" height="900" border="0" frameborder="0" class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.reeflexion.fr/wp-content/uploads/articles/calc_alimentation/calculalimentation/calculalimentation.htm"></p>
<p>Your browser does not support iframes.</p>
<p></iframe>
</div>
<p><!--Fin du calculateur--></p>
<h3>Images liées:</h3> [<a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/">See image gallery at reeflexion.fr</a>] <p>L’article <a href="https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/">Calculateur Alimentation d&rsquo;eau d&rsquo;un aquarium</a> est apparu en premier sur <a href="https://reeflexion.fr">Reeflexions</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reeflexion.fr/calcul-alimentation-eau-aquarium/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
