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	<title>Archives des desinfecter - Reeflexions</title>
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	<description>Du récif corallien à l&#039;aquarium récifal</description>
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	<title>Archives des desinfecter - Reeflexions</title>
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	<item>
		<title>Peroxyde d&#8217;hydrogène en aquariophilie récifale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis TOURNASSAT]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 13:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maintenance]]></category>
		<category><![CDATA[aquarium]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le peroxyde d&#8217;hydrogène H2O2 en solution aqueuse, l&#8217;eau oxygénée, est source de dioxygène O2. L&#8217;oxygène est utilisé par les micro-organismes dans leurs processus métaboliques. O2 est aussi un oxydant puissant, similaire à l&#8217;action des UV, de l&#8217;ozone, du permanganate&#8230; cette caractéristique est ici exploitée dans divers traitements. Nous allons tenter de comprendre comment le peroxyde [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="align-j">Le peroxyde d&rsquo;hydrogène H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> en solution aqueuse, l&rsquo;eau oxygénée, est source de dioxygène O<sub>2</sub>. L&rsquo;oxygène est utilisé par les micro-organismes dans leurs processus métaboliques. O<sub>2</sub> est aussi un oxydant puissant, similaire à l&rsquo;action des UV, de l&rsquo;ozone, du permanganate&#8230; cette caractéristique est ici exploitée dans divers traitements. Nous allons tenter de comprendre  comment le peroxyde d&rsquo;hydrogène agit sur les coraux, la résistance des organismes, les dosages pour  la désinfection des coraux, ou l&rsquo;assainissement de l&rsquo;aquarium&#8230; </p>
<h2>1. Le peroxyde d&rsquo;hydrogène H<sub>2</sub>O<sub>2</sub></h2>
<h3>1.1. Composant chimique oxydant</h3>
<p class="align-j">Le peroxyde d&rsquo;hydrogène, ou eau oxygénée,  en contact avec de la matière organique,  se décompose en eau H<sub>2</sub>O et en dioxygène O<sub>2</sub>. Ce dernier oxyde les composés organiques (tissus, algues, bactéries&#8230;). C&rsquo;est à dire qu&rsquo;il les dépossède d&rsquo;électrons entraînant des changements chimiques dans leur structure. Ces réactions varient en fonction de la nature  de la matière organique (protéines, lipides, glucides etc.) et des conditions de réaction  (concentration d&rsquo;eau oxygénée,  température,  pH, etc.). Par exemple, les membranes cellulaires des algues étant principalement composées de lipides, l&rsquo;eau oxygénée réagit avec eux pour former des peroxydes lipidiques, créant des dommages oxydatifs aux membranes cellulaires. Ces dernières deviennent plus perméables, leur structure se désintègre,  conduisant à la  mort cellulaire.</p>
<h3>1.2. Utilisations du peroxyde d&rsquo;hydrogène</h3>
<p class="align-j">En général, l&rsquo;eau oxygénée est utilisée comme agent oxydant pour la désinfection, le blanchiment, ou  dans certaines réactions chimiques. Cependant son utilisation doit être contrôlée et surveillée car elle peut être corrosive et causer des dommages pour les organismes,  comme pour l&rsquo;homme.</p>
<p class="align-j"> Le peroxyde d&rsquo;hydrogène doit être manipulé avec précaution selon les préconisations techniques. Il est d’autant plus corrosif qu’il est concentré. Il faut donc se protéger  des projections (lunettes, gants…), se nettoyer à l’eau douce en cas de contact.</p>
<p class="align-j">Le peroxyde d&rsquo;hydrogène H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> est  instable. Il est dit qu&rsquo;il se désactive rapidement, dans les premières heures après dilution. Plus exactement, la rapidité avec laquelle il se  désactive  dépend  de plusieurs facteurs :   un taux important de matières organiques accélère sa décomposition&nbsp;; il est plus stable quand sa concentration est plus forte&nbsp;;  quand à  température est plus faible ou  dans un environnement légèrement acide&nbsp;; il est sensible à la lumière, notamment aux UV, et à certains matériaux (métaux lourds Fe, Cu&#8230;) ou à des enzymes agissant comme des catalyseurs&nbsp;;  un brassage dynamique favorise sa décomposition. Ainsi il est recommandé de le stocker dans un contenant opaque, étanche à l&rsquo;air, à  température peu élevée.</p>
<p class="align-j">A l&rsquo;achat, prendre soin de vérifier que la composition ne comporte que du peroxyde d&rsquo;hydrogène et de l&rsquo;eau. En effet de nombreux produits ainsi nommés contiennent des additifs destinés à des usages particuliers (anti algues pour piscine, cosmétiques), certes en faibles quantité mais aux effets inconnus sur les invertébrés.<br />
  La concentration des solutions de peroxyde d&rsquo;hydrogène du commerce est habituellement indiquée en pourcentage ou en « volumes ». 1 litre d&rsquo;eau oxygénée à x volumes est susceptible de dégager x litres de gaz dioxygène O<sub>2</sub>. Ainsi le peroxyde d&rsquo;hydrogène à 30 volumes est 3 fois plus concentré que celui à 10 volume et il faudra en utiliser 3 fois moins pour le même effet. Le tableau 1 permet de  convertir des concentrations différentes, pour obtenir le même pouvoir oxydant. Par exemple  10 ml  H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V (3&nbsp;%) a le même pouvoir oxydant que 0,9 ml   H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 130V (35&nbsp;%). La désinfection des organismes vivants  utilise des produits aux plus faibles concentrations, les plus fortes étant destinés aux matériels (tableau 1).</p>
<table class="tableau"  align="center">
<caption class="tableau-titre">
  Tableau 1 : Correspondances des concentrations de H<sub>2</sub>O<sub>2</sub><br />
  </caption>
<tr>
<th align="center">Pouvoir oxydant</th>
<th>H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V</th>
<th>Equivalence</th>
<th align="center">Usage</th>
</tr>
<tr>
<td  align="center">10 vol.</td>
<td  align="center">3 %</td>
<td  align="center">V&nbsp;</td>
<td>Désinfectant cutané</td>
</tr>
<tr>
<td align="center">20 vol.</td>
<td align="center">6 %</td>
<td align="center">V/2</td>
<td rowspan="3">Décolorant, caustique pour la peau</td>
</tr>
<tr>
<td align="center">30 vol.</td>
<td align="center">9  %</td>
<td align="center">V/3</td>
</tr>
<tr align="center">
<td>40 vol.</td>
<td>12 %</td>
<td>V/4</td>
</tr>
<tr>
<td align="center">&#x2248; 100 vol.</td>
<td align="center">30 %</td>
<td align="center">V/10</td>
<td rowspan="3">Usage industriel, très oxydant, dangereux</td>
</tr>
<tr align="center">
<td>&#x2248; 130 vol.</td>
<td>35 %</td>
<td>V/13</td>
</tr>
<tr align="center">
<td>&#x2248; 167 vol.</td>
<td>50 %</td>
<td>V/16,7</td>
</tr>
</table>
<h2>2. Le peroxyde d&rsquo;hydrogène avec les coraux et autres organismes</h2>
<h3>2.1. Les coraux réduisent ou produisent du peroxyde d&rsquo;hydrogène</h3>
<p class="align-j">Les coraux réagissent aux stress environnants. Selon la situation, ce sont  des puits et des sources d&rsquo;oxygène, parfois simultanées. Ils peuvent&nbsp;: </p>
<ul>
<li>Déclencher une <strong>activité antioxydante</strong> en présence de stress oxydatifs comme par exemple l&rsquo;augmentation de H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> par réactions photochimiques sous l&rsquo;effet de la lumière dans une lagune à marée basse, la pluie,  le ruissellement ou des réactions d&rsquo;oxydoréduction avec les métaux constituants de l&rsquo;eau etc. Ces effets sont même mesurables dans le voisinage des massifs coralliens. </li>
<li>Au contraire ils peuvent <strong>produire H<sub>2</sub>O<sub>2</sub></strong> en réaction à des agressions diverse (parasites, algues&#8230;). La production de H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> par le corail est toutefois limitée quotidiennement&nbsp;: elle augmente  les premières heures,  se stabilise, et puis s&rsquo;arrête après environ 5 à 7 heures. Les fluctuations dans  un lagon sont environ 50 fois supérieure à celles en dehors du récif et ce, essentiellement du fait des coraux.</li>
</ul>
<p class="align-j">Les cellules sont donc continuellement sollicitées dans des échanges oxydants. Cependant elles peuvent se dégrader  au-delà  d&rsquo;un certain   stress oxydatif lié à la concentration et à la durée d&rsquo;exposition. Le corail peut alors subir à son tour des effets néfastes irréversibles pouvant conduire à sa mort. Le stress se traduit sous plusieurs formes&nbsp;:</p>
<ol>
<li> <strong>Blanchissement des coraux</strong> : La mort des zooxanthelles oxydées entraine  la décoloration. </li>
<li><strong>Affaiblissement des coraux   :</strong> l&rsquo;efficacité de la photosynthèse des zooxanthelles  endommagées diminue et avec elle, la source d&rsquo;énergie des coraux. Ils sont alors  plus vulnérables aux stress environnementaux.</li>
<li> <strong>Déséquilibre microbiologique :</strong> le microbiome du corail aux rôles  multiples (santé, protection, digestion&#8230;)  est essentiel à sa santé. L&rsquo;eau oxygénée  peut tuer des micro-organismes bénéfiques ou favoriser la croissance d&rsquo;autres, pathogènes. Le  déséquilibre  de la communauté microbienne  est source de stress,  d&rsquo;infections et  de maladies. </li>
<li> <strong>Dommages aux tissus :</strong> L&rsquo;eau oxygénée déstructure les tissus et leur fonctionnement entraînant  des lésions tissulaires,  des nécroses et même la mort cellulaire.</li>
</ol>
<h3>2.2. Résistance des organismes</h3>
<p class="align-j">L&rsquo;eau oxygénée oxyde les matières organiques  plus ou moins résistantes. Il s&rsquo;avère que <strong>les algues sont plus sensibles que les tissus des coraux.</strong> Ainsi, à dosage ciblé et contrôlé elle permet de désintégrer des algues envahissant un corail sans lui nuire.</p>
<p class="align-j">Les organismes  meurent au-delà  d&rsquo;un seuil létal en dessous duquel il ne se passe rien (une concentration létale C<sub>L</sub>95 exprime la concentration de produit  causant la mort de 95&nbsp;% de la population). Des tests sous microscope et en aquarium, corrélés  avec quelques données scientifiques, permettent d&rsquo;établir un niveau  de résistance des organismes marins. La concentration d&rsquo;H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> n&rsquo;étant pas maintenue constante, l&rsquo;effet du peroxyde d&rsquo;hydrogène s&rsquo;amenuise au fil des heures. Les observations après  48&nbsp;h ne sont pas significatives. Il en serait autrement lors d&rsquo;une exposition prolongée, maintenue sur plusieurs jours.</p>
<p class="align-j">Le tableau 2 synthétise la résistance approximative des organismes (*) selon la concentration. Pour faciliter la compréhension par les aquariophiles, <strong>la concentration de H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> est toujours exprimée avec la solution à 10 volumes</strong> (10 Vol H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> = 3&nbsp;% H<sub>2</sub>O<sub>2</sub>). </p>
<table class="tableau"  align="center">
<caption class="tableau-titre">
  Tableau 2 : Utilisation de H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10 volumes (3%) dilué avec/dans l&rsquo;eau  de l&rsquo;aquarium<br />
  </caption>
<tr>
<th colspan="2">Solution H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V</th>
<th width="10%"><em>&#x2248; H<sub>2</sub>O<sub>2</sub></em></th>
<th>Utilisation</th>
</tr>
<tr>
<th colspan="2" align="center">Eau douce</th>
<td align="center"><em>&#8211;</em></td>
<td><strong>Eradication  des organismes</strong> marins.</td>
</tr>
<tr>
<th width="12%" align="center">1 l/l</th>
<th width="10%" align="center">50%</th>
<td align="center"><em>1,5&nbsp;%</em></td>
<td><strong>Déparasitage du substrat (roches, sable)</strong>, mort  des microorganismes marins  en quelques secondes.<strong><br />
<a href="https://reeflexion.fr/recycler-pierres-usagees-mortes/">Recyclage des pierre usagées</a></strong>, dégradation des MO (éponges, vers)..</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">170 ml/l</th>
<th align="center">17%</th>
<td align="center"><em> 0,5%</em></td>
<td><strong>Désinfection petit matériel</strong> : épuisettes, cuve hopital&#8230;</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">50 à &gt;150 ml/l</th>
<th align="center">5 à &gt;15%</th>
<td align="center"><em>0,15 à 0,45&nbsp;%</em></td>
<td><strong>Désinfection, déparasitage des coraux non fragiles en bains</strong> (svt. <strong>tableau 3</strong>) et supports&nbsp;: dinoflagellés, méiofaune (parasites) meurent en moins de 5 mn.<br />
    Algues meurent ou régressent plus tard.</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">10-40&nbsp;ml/l</th>
<th align="center">1-4%</th>
<td align="center"><em>0,03-0,12%</em></td>
<td><strong>Désinfection des coraux  fragiles en bains</strong> (svt. <strong>tableau 3</strong>)</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">5 ml/l</th>
<th align="center">0,5%</th>
<td align="center">0,015%</td>
<td><strong>Désinfection totale de l&rsquo;eau</strong> en 15&nbsp;mn</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">2 ml/l</th>
<th align="center">0,20%</th>
<td align="center"><em>0,006%</em></td>
<td><strong>Désinfection de l&rsquo;eau  et du sable siphonnés</strong><br />
      Dinoflagellés meurent, en 15&nbsp;mn. Eau et sable sont réutilisables avec la méiofaune intacte. Des coraux sont affectés sur la durée.</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">1 ml/l</th>
<th height="25" align="center">0,10%</th>
<td align="center"><em>0,003%</em></td>
<td><strong>Désinfection aquarium récifal sans coraux</strong><br />
      Dinoflagellés meurent  en grande partie.<br />
      Mort ou réduction des algues (pas les filamenteuses)<br />
      Certains coraux se ternissent et se contractent, il est préférable de les  isoler.<br />
      Méiofaune, crustacés, gastéropodes, anémones&#8230; résistent.</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">30-50 ml/100l</th>
<th align="center">0,03-0,05%</th>
<td align="center"><em>0,001-0,0015%</em></td>
<td><strong>Traitement des poissons  FO  </strong><br />
      Dosage journalier, réparti en 3 x dans la journée. <br />
      Contribue au traitement  contre : points blancs, Oodinium, Cryptocarion, protozoaires, bactéries, virus&#8230; </td>
</tr>
<tr>
<th align="center">25&nbsp;ml/100l</th>
<th align="center">0,025%</th>
<td align="center">0,00075%</td>
<td><strong>Assainissement d&rsquo;un aquarim récifal</strong> (avec coraux)<br />
      <strong>Réduction des algues</strong> dont les filamenteuses.</td>
</tr>
<tr>
<th align="center">6&nbsp;ml/100l</th>
<th align="center">0,006%</th>
<td align="center"><em>0.0002%</em></td>
<td><strong>Assainissement d&rsquo;un aquarium FO</strong><br />
      Traitement préventif aquacole pour limiter bactéries pathogènes, virus.</td>
</tr>
<caption class="tableau-legende">
  * Microfaune : microorganismes tels que dinoflagellés, larves diverses&#8230; Méiofaune regroupe copépodes, ostracodes, nématodes, plathelminthes, parasites&#8230;<br />
  </caption>
</table>
<h2>3. Désinfection des coraux et leurs supports</h2>
<h3>3.1. Désinfection des coraux et  supports en bains</h3>
<p>Il s&rsquo;agit de traitements en bains annexes ou en dehors du bain (à l&rsquo;air). Le protocole a plusieurs buts&nbsp;:</p>
<ul>
<li><strong><span class="align-j"><strong>Traiter des maladies</strong></span></strong><span class="align-j"> : contribuer au traitement  d&rsquo;infections bactériennes (STN), gelée brune, voire parasitaires (RTN), algues envahissantes. </span></li>
<li><strong>Désinfecter à faible dosage </strong>: o<span class="align-j">xyder les matières organiques</span> <span class="align-j">mortes et les résidus du corail.</span></li>
<li><strong>Déparasiter selon le dosage</strong> : vers, plathelminthes, nudibranches, copépodes (black bug, red bug) etc.</li>
<li>Eliminer ou réduire certaines <strong>algues</strong> présentes sur les supports des coraux sans (trop) les affecter. <span class="align-j"><br />
  </span></li>
</ul>
<p>La marge est d&rsquo;autant plus réduite que la concentration est forte.  Le mode opératoire qui suit propose   de diluer le produit pour pouvoir réaliser un bain suffisamment prolongé de 5 à 10&nbsp;mn. Ce faisant, on a le temps de visualiser l&rsquo;effet sur le corail afin d&rsquo;arrêter le trempage si besoin. De plus une  légère erreur a moins d&rsquo;incidence négative sur le résultat.</p>
<p class="align-j"><strong>Mode opératoire</strong> :</p>
<ol>
<li><strong>Dosage : </strong>Mélanger le volume de peroxyde hydrogène 10V (3 %), <strong>selon le tableau&nbsp;3,</strong> dans un récipient propre. En l&rsquo;absence d&rsquo;information ou d&rsquo;expérience il convient de r<span class="align-j">éaliser des tests préalables en augmentant progressivement la dose et la durée. </span><br />
    <span class="align-j">Etant donnée l’agressivité du peroxyde d’hydrogène sur les tissus et  son action rapide, il est dangereux de s’approcher de la limite de tolérance. Privilégier des bains plus dilués et de plus longue durée.</span> </li>
<li>Homogénéiser la solution en remuant.</li>
<li>Traiter le corail et son support&nbsp; : </li>
<ul>
<li><strong>En bain, par immersion</strong> :
<ul>
<li>Immerger le corail à traiter selon sa tolérance (tableau 3). </li>
<li>Observer attentivement le dégagement des bulles d&rsquo;oxygène. <strong>En cas de très forte production  de bulles  stopper</strong> immédiatement le traitement. </li>
<li>Dégager les matières dégradées et les parasites (plathelminthes, copépodes&#8230;) par jet, avec une pipette, seringue&#8230;</li>
</ul>
</li>
<li><strong>A l&rsquo;air</strong> :
<ul>
<li>Opérer en l&rsquo;absence de courant d&rsquo;air ou de chaleur. </li>
<li>Appliquer localement sur le support avec une pipette, un pinceau, une mini brosse. </li>
<li>Nettoyer autour du corail <strong>sans jamais toucher les tissus</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<li>Poursuivre jusqu&rsquo;à la fin de la <strong>durée du traitement</strong> (tableau 3), voire <span class="align-j"> quelques minutes si besoin après observation.</span></li>
<li>Rincer le corail dans de l’eau issue du bac.</li>
<li>Ne pas réutiliser l’eau de trempage après utilisation. En effet l&rsquo;oxygène ayant réagi, sa concentration est plus faible et inconnue. De plus, inutile de risquer le transfert  de parasites qui auraient survécu, d&rsquo;un corail à un autre.</li>
</ol>
<p>Le tableau 3 définit les dosages destinés à la désinfection des coraux et de leurs supports. Il est établi d&rsquo;après des sources Internet et quelques expérimentations personnelles. La liste de Justin Credabel  lors de sa conférence <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GnUjT02eEQE&#038;t=3090s"><em>Coral Grafting and Fusion &#8211; Macna 2016</em></a> s&rsquo;avère globalement sévère dans la pratique.<strong></strong> Les retours expérimentaux étant encore  peu fréquents, un test préalable sur l&rsquo;espèce à traiter s&rsquo;imposent.. </p>
<table class="tableau"  align="center">
<caption class="tableau-titre">
  Tableau 3 : Désinfection des coraux et plots avec H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10 vol (3%) dilué dans l&rsquo;eau de mer<br />
  </caption>
<tr>
<th width="15%">Tolérance</th>
<th colspan="2">Solution H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V</th>
<th width="10%">Durée</th>
<th>Utilisation</th>
</tr>
<tr>
<td align="center">Non tolérant</td>
<td width="10%" align="center">&#8211;</td>
<td width="10%" align="center">&#8211;</td>
<td align="center">&#8211;</td>
<td>Gorgone jaune <em>Pseudopterogorgia sp</em>. </td>
</tr>
<tr>
<td align="center">Très faible</td>
<td align="center">&le; 5&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">&le; 0,5&nbsp;%</td>
<td align="center">&le; 5&nbsp;mn </td>
<td>Acropora (très sensible), Montipora, </td>
</tr>
<tr>
<td align="center">Faible</td>
<td align="center">≈ 20&nbsp;ml/l </td>
<td align="center">2&nbsp;%</td>
<td align="center">≈ 5&nbsp;mn </td>
<td>Astreopora,    Duncanopsammia, Euphyllia,    Turbinaria, Galaxea, Cyphastrea, (*Alveopora)(**Hydnophora)    Echinophyllia, Mycedium, Oxypora, Tubastrea </td>
</tr>
<tr>
<td align="center">Moyenne</td>
<td align="center">≈ 50&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">5 %</td>
<td align="center">5 &#8211; 10&nbsp;mn </td>
<td>Zoanthidés,    Palythoa</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="5" align="left">Valeurs de la liste de Justin Credabel <em>à confirmer expérimentalement</em></td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="2" align="center">Moyenne</td>
<td align="center">≈ 50&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">5 %</td>
<td align="center">5&nbsp;mn </td>
<td>Pocillopora,    Seriatopora, Stylophora, Caulastrea, Clavularia, Pachyclavularia,    Sympodium&nbsp;???, Cespitularia, Coraux cuirs jaunes, Pachyseris,    Echinopora, Leptoseris, Pectinia, Psammocora</td>
</tr>
<tr>
<td align="center">≈ 100&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">10&nbsp;%</td>
<td align="center">5&nbsp;mn </td>
<td>Porites,    Xenia, Coraux cuirs bruns, Pavona, Fungia, Heliofungia, Gorgones symbiotique    OK</td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="2" align="center">Haute</td>
<td height="44" align="center">≈ 150&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">15&nbsp;%</td>
<td align="center">5&nbsp;mn </td>
<td>Goniopora,    Favia, Favites, Goniastrea, Platygyra, Leptastrea, Blastomussa, Cynarina,    Physogyra, Plerogyra, Symphyllia, Sinularia, Corallimorphaires (anémone    champignon)</td>
</tr>
<tr>
<td align="center">≈ 300&nbsp;ml/l</td>
<td align="center">30&nbsp;%</td>
<td align="center">5&nbsp;mn </td>
<td>Scolymia, Acanthastrea, Micromussa, Lobophyllia, Catalaphyllia, Trachyphyllia</td>
</tr>
</table>
<h3>3.2. Désinfection par vaporisation hors aquarium</h3>
<p class="align-j">Certaines vidéos présentent un traitement avec peroxyde d&rsquo;hydrogène  H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> à 3% vaporisé hors eau sur les coraux, laissés en l&rsquo;état 2 minutes avant réimmersion  dans le bac à bouture. Cette méthode n&rsquo;étant pas suffisamment déployée et maitrisée, elle n&rsquo;est  pas développée ici.</p>
<h2 class="align-j">4. Désinfection  des substrats (roche, sable)</h2>
<h3>4.1 Désinfection locale des substrats (algues) dans l&rsquo;aquarium</h3>
<p class="align-j">L&rsquo;objectif est d&rsquo;éradiquer en général  des nids d&rsquo;<strong>algues</strong>, de <strong>cyanobactéries</strong>, éloignés des coraux et des autres invertébrés à épargner. </p>
<ol>
<li><span class="align-j">&Eacute;teindre  les pompes (brassage, remontée) pour éviter tout mouvement d&rsquo;eau dans l&rsquo;aquarium</span></li>
<li><span class="align-j"><strong>Dosage</strong> : </span>injecter doucement à la seringue <strong>1 à 2&nbsp;ml</strong> d&rsquo;H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V (3%) dans chaque touffe d&rsquo;algue<span class="align-j"> ou au-dessus des zones à traiter</span> <strong>sans dépasser 25&nbsp;ml / 100 l par jour</strong>.</li>
<li><span class="align-j">Le peroxyde agit en une à deux&nbsp;minutes  en dégageant des bulles d’oxygène.</span></li>
<li>Le nid d&rsquo;algues (si elle est intolérante) ou de cyanobactéries, se dissout et se désagrège dans les jours qui suivent.</li>
<li>Répéter le traitement plusieurs jours et régulièrement pour conntenir l&rsquo;invasion.</li>
</ol>
<h3>4.2 Désinfection hors aquarium du sable et de l&rsquo;eau siphonnés </h3>
<p class="align-j">Après avoir siphoné une partie du sable avec de l&rsquo;eau, on peut souhaiter réintroduire le sable et parfois l&rsquo;eau siphonée, débarassés des organismes vivants. Deux cas se présentent&nbsp;éradiquer tous les organismes vivants ou préserver l&rsquo;essentiel  la microfaune et  de la méiofaune&nbsp;: </p>
<h4>4.2.1. &Eacute;radiquer quasiment tous les organismes vivants du    sable<br />
</h4>
<ol>
<li>Brasser   plusieurs fois le sable à <strong>l&rsquo;eau douce</strong> du réseau. L&rsquo;essentiel des microorganismes superficiels sont anéantis en quelques secondes.</li>
<li>Rincer puis éliminer l&rsquo;eau douce.</li>
<li>Réintroduire doucement le sable dans l&rsquo;aquarium, brassage éteint.</li>
<li>Réensemencer l&rsquo;aquarium avec des bactéries selon le volume nettoyé.</li>
</ol>
<h4>4.2.2. &Eacute;radiquer seulement les microorganismes vivants les plus sensibles </h4>
<p>Un tel traitement oxydant ne doit en aucun cas se réaliser dans l&rsquo;aquarium, il stresserait sérieusement les coraux et pourrait provoquer des lésions tissulaires. &Agrave;  la concentration indiquée, hors aquarium, l&rsquo;eau oxygénée affecte les microrganismes les plus sensibles&nbsp;: bactéries, cyanobactéries, dinoflagellés&#8230;, sans nuire au reste de la microfaune&nbsp;à plus forte biomasse : nématodes, ostracodes, larves de crustacés et gastéropodes&#8230; et la méiofaune&nbsp;: copépodes, amphipodes, vers. </p>
<ol>
<li>Siphoner : introduire dans un seau l&rsquo;eau et le sable siphonnés</li>
<li>Désinfecter :  introduire H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V (3%) au <strong>dosage : 2 ml/l</strong> d&rsquo;eau de mer (0,20&nbsp;%).</li>
<li> Brasser : l&rsquo;eau et surtout le sable de manière à atteindre la surface de tous les grains de sable.</li>
<li>Décanter : laisser reposer  15 minutes.</li>
<li>Filtrer l&rsquo;eau décantée et désinfectée  sur micron filtre (200&nbsp;µm).</li>
<li>Vider éventuellement l&rsquo;eau filtrée et désinfectée dans l&rsquo;aquarium.</li>
<li>Rincer le sable restant à l&rsquo;eau de mer, éliminer l&rsquo;eau de rinçage.</li>
<li>Réintroduire sans tarder et doucement le sable dans l&rsquo;aquarium, brassage éteint.</li>
<li>Réensemencer l&rsquo;aquarium avec des bactéries selon le volume traité.</li>
</ol>
<h2>5. Désinfections  de l&rsquo;aquarium en eau</h2>
<h3>5.1 &Eacute;limination de dinoflagellés avec H<sub>2</sub>O<sub>2</sub></h3>
<p class="align-j">Il s&rsquo;agit d&rsquo;éliminer une grande partie des dinoflagellés (Prorocentrum, Ostreopsis&#8230;) par l&rsquo;administration de peroxyde d&rsquo;hydrogène dans l&rsquo;aquarium récifal. Ce traitement ne suffit pas à éradiquer les envahisseurs à lui seul. Il ne devrait être envisagé qu&rsquo;en dernier recours, quand l&rsquo;invasion de dinoflagellés atteint un stade ingérable. Il  permet toutefois de retrouver une situation permettant d&rsquo;envisager des actions plus classiques sans lesquelles les dinoflagellés poseront les mêmes problèmes.</p>
<p class="align-j">L&rsquo;utilisation de l&rsquo;eau oxygénée directement dans l&rsquo;aquarium  n&rsquo;est pas une pratique courante. Elle n&rsquo;est pas  documentée. Je témoigne d&rsquo;une expérience personnelle  détaillée dans l&rsquo;article <a href="https://reeflexion.fr/dinoflagelles-eau-oxygenee/">Dinoflagellés, traitement à l&rsquo;eau oxygénée</a>. </p>
<p class="align-j">La concentration utilisée 0,10&nbsp;% H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V, soit 100&nbsp;ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V pour 100 litres d&rsquo;eau du bac,  est à la limite du tolérable pour certains coraux. Il est donc conseillé de les isoler durant les premières heures d&rsquo;action du peroxyde d&rsquo;hydrogène. La  méiofaune (copépodes, amphipodes, micro ophiures&#8230;) n&rsquo;est pas atteinte. Une grande partie des algues meurent, certaines réapparaissent quelques semaines plus tard. On ne constate pas de dérive du redox ni du pH, l&rsquo;oxygène produit s&rsquo;étant lié et rapidement devenu inactif. Il est probable que la faune bactérienne soit réduite et partiellement déséquilibrée bien que je n&rsquo;aie personnellement pas noté de dérive NO3 ni PO4. Par précaution, le protocole prévoit l&rsquo;ajout d&rsquo;une population de bactéries préalablement développée. </p>
<p class="align-j">L&rsquo;injection  doit se faire en respectant  le dosage, en éliminant les autres sources de stress oxydatif (lumière, ozone&#8230;) sur les coraux et en suivant la méthode décrite.</p>
<p class="align-j">Signalons cette autre méthode avec <a href="https://reeflexion.fr/balai-uv-c-germicide/">Balai UV-C germicide</a> efficace et moins agressive pour réduire notablement, voire éliminer, les dinoflagellés bentiques sur le fond de l&rsquo;aquarium (sable).</p>
<h3>5.2. Assainissement général de l&rsquo;aquarium</h3>
<h4>5.2.1. Assainissement d&rsquo;un bac récifal avec coraux</h4>
<p class="align-j">On souhaite ici maintenir un niveau de <strong>désinfection de l&rsquo;eau</strong> et <strong>contenir des algues</strong>, notamment fiamenteuses. &Agrave; titre documentaire, certains aquariophiles  évoquent un dosage de 2,7&nbsp;ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V par 100 litres (0,0027&nbsp;%) si faible qu&rsquo;il ne présente  aucun risque pour les habitants de l&rsquo;aquarium, quels qu&rsquo;il soient : animaux et végétaux, dont l&rsquo;efficacité assainissante n&rsquo;est pas prouvée. Le dosage proposé contribue à la réduction visible des  algues sur les supports.</p>
<ol>
<li> <strong>Dosage : 25&nbsp;ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V par 100 litres </strong>(0,025&nbsp;%), par jour. 
  </li>
<li>Verser lentement, éclairage éteint, dans un courant important, idéalement devant la pompe de remontée.</li>
<li>Durée :  5 jours</li>
<li>Réensemencer en bactéries.</li>
</ol>
<h4>5.2.2. Traiter des poissons infectés en FO</h4>
<p class="align-j">Pratique aquacole pour traiter dans la cuve les<strong> poissons infectés</strong> par des parasites installés (protozoaires, plathelminthes, ciliés&#8230;), des <strong>maladies</strong> (bactéries, virus, points blancs), des <strong>infections</strong> et <strong>blessures</strong> sur des poissons.</p>
<ul>
<li><strong>Dosage : 30 ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10 vol /100 litres</strong> (0,03&nbsp;%) (ou 10 ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 30 vol / 100 litres).</li>
<li>Répartir cette dose en 3 fois dans la journée.</li>
</ul>
<h4>5.2.3. Assainissement préventif d&rsquo;un aquarium de poissons</h4>
<p class="align-j">Pratique aquacole pour <strong>assainir la cuve</strong> et limiter préventivement  la prolifération de bactéries pathogènes, virus, parasites.</p>
<ul>
<li><strong>Dosage : 6</strong><strong> ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10 vol /100 litres</strong> (0,006&nbsp;%) (ou 2 ml H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 30V / 100&nbsp;l)</li>
</ul>
<h2>6. Désinfection du matériel d&rsquo;aquarium</h2>
<p>Certains équipements doivent être stérilisé  systématiquement après utilisation. C&rsquo;est  le cas des épuisettes, des aquariums hopital, des boites de transport et d&rsquo;autres  petits outils d&rsquo;aquarium&#8230; qui ne doivent pas transmettre de bactéries pathogènes ni parasites à un autre poisson ou invertébré lors de la prochaine utilisation.        </p>
<p>Protocole de stérilisation avec H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V</p>
<ol>
<li><strong>Dosage</strong> : diluer<strong> 1 partie H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V avec 5  parties d&rsquo;eau  </strong>(solution 170&nbsp;mg/l soit 17% <span class="align-j">H<sub>2</sub>O<sub>2</sub> 10V</span> ce qui représente 0,5&nbsp;%  H<sub>2</sub>O<sub>2</sub>)</li>
<li><strong>Tremper</strong> :  l&rsquo;accessoire dans la solution  10 à 15 minutes, durée  généralement suffisante pour tuer la plupart des micro-organismes.          </li>
<li><strong>Rincer</strong> :  rincer abondamment  à l&rsquo;eau claire pour éliminer tout résidu de peroxyde d&rsquo;hydrogène</li>
<li><strong>Sécher</strong> : laissez  sécher l&rsquo;équipement à l&rsquo;air libre pour être sûr qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de H2O2 actif sur la surface.          </li>
</ol>
<p>Le peroxyde d&rsquo;hydrogène étant un  oxydant puissant,  éviter de l&rsquo;utiliser trop fréquemment sur du matériel non résistant (certains élastomères et métaux&#8230;)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bonne maintenance !</p>
<h2>En savoir plus</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0144860920301862" class="align-j">Capacité d&rsquo;oxygénation et de désinfection du peroxyde d&rsquo;hydrogène dans les systèmes d&rsquo;aquaculture en recirculation</a> <span _istranslated="1">Desislava</span> <span _istranslated="1">Bögner</span> &#8211; Science Direct, 02/2021</li>
<li><a href="https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/15287394.2017.1352182">Acute hydrogen peroxide (H2O2) exposure does not cause oxidative stress in late-copepodite stage of <em>Calanus finmarchicus</em></a> </li>
<li> <a href="https://www.mdpi.com/2076-3921/13/5/524">H2O2-Induced Oxidative Stress Responses in Eriocheir sinensis: Antioxidant Defense and Immune Gene Expression Dynamics</a> xx </li>
<li><a href="https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/2013JG002483">Dynamics of hydrogen peroxide in a coral reef: Sources and sinks</a></li>
<li> <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0022098108005893">The effects of hydrogen peroxide on metabolism in the coral <em>Goniastrea aspera</em></a> </li>
</ul>
<h3>Images liées:</h3> [<a href="https://reeflexion.fr/peroxyde-hydrogene-aquariophilie-recifale/">See image gallery at reeflexion.fr</a>] <p>L’article <a href="https://reeflexion.fr/peroxyde-hydrogene-aquariophilie-recifale/">Peroxyde d&rsquo;hydrogène en aquariophilie récifale</a> est apparu en premier sur <a href="https://reeflexion.fr">Reeflexions</a>.</p>
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